Auteur/autrice : Anne Sainte Pole

  • Les origines de la Mercerie des Duchesses (en photo)

    Les origines de la Mercerie des Duchesses (en photo)

    En décidant de situer la série – tout du moins l’activité professionnelle de Lucie Frauenberg dans une mercerie – j’avais le besoin d’un vrai bâtiment. Je veux dire, par là, d’un bâtiment remarquable tout en étant crédible (historiquement).

    Dans l’Est de la France, il existe quelques façades qui m’ont été une source d’inspiration. Par exemple, la première photo est celle de la poste de Montmirail, en dessous une façade dans une rue de Liverdun.


    J’ai griffoné une façade que vous allez avoir le plaisir de découvrir. Admirez mon sens des proportions et la qualité de mes coups de crayons !
    Je l’ai faite transformée par IA …. Du moins, je me suis battue avec elle pour rendre crédible un bâtiment, construit au 19ème siècle qui fut une usine.

    L’IA a pris quelques libéralités avec la première intention : en ajoutant la porte vers l’appartement de Lucie (à l’étage). Elle a de même réduit une des deux larges vitrines. Quant à mes charmants toits en pentes diverses, je vous laisse juge !

    Pour celles et ceux qui sont anti-IA … qu’ils se rassurent : elle ne me sert qu’à illustrer mes romans. L’ambiance, le style et même les couleurs sont de « moi ». Je les décide.

    Une IA a, d’ailleurs, quelques limites … que vous allez comprendre lorsque vous découvrirez dans un prochain article : le plan de l’appartement de Lucie … Toute une histoire !

    Au début, mes griffonages ne devaient servir qu’à moi. Je veux dire, par là, qu’ils devaient me permettre de décrire, dans mes romans, ici la façade de la mercerie, là la porte de la mercerie, les briques de la mercerie …. et j’en passe. La mercerie a autant d’importance, à mes yeux, qu’un personnage.

    Puis, ce dessin en main, elle devait être la couverture de Bâti et découfiture … et comme vous l’avez, toutes et tous, constaté, c’est ma 4ème de couverture.

    Lire aussi « La Mercerie des Duchesses »

  • Faut-il vraiment des meurtres dans le cosy mystery ?

    Faut-il vraiment des meurtres dans le cosy mystery ?

    Faut-il vraiment un cadavre pour raconter une bonne histoire ?

    Dans le cosy mystery, la réponse semble évidente : oui. C’est un sous-genre du roman policier. Donc, par définition, il y a – en principe – un ou plusieurs meurtres. Certes, ils ne sont ni très sanglants ni particulièrement techniques… On y meurt plus souvent empoisonné ou à la suite d’une mauvaise chute qu’autre chose. Bref, des morts “propres”, en quelque sorte.

    Cependant, en venant de terminer et de publier Bâti et déconfiture, en commençant l’écriture du second roman – Cotillons et taffetas – et en travaillant déjà sur les neuf scénarios suivants (mais cela, j’y reviendrai dans d’autres articles, réservés aux abonnés… donc n’hésitez pas), une question m’est venue, presque brutalement :

    Pourquoi faut-il forcément tuer quelqu’un ?

    Après tout, personne ne m’y oblige. Et, quoi qu’on en dise, un cadavre… c’est encombrant.
    Il existe d’autres intrigues qui peuvent donner lieu à des enquêtes complexes et passionnantes : un vol, une disparition… ou même une simple agression.

    Je dis cela de manière parfaitement égoïste. En effet, après avoir posé les bases d’un scénario, j’établis la liste des protagonistes : je leur trouve un nom, un prénom, une activité, une raison d’être dans le roman… puis, au milieu de cette galerie, je dois désigner celui ou celle qui sera tué.

    Or, entre le moment où je dresse cette liste et celui où je choisis la victime, je me suis — assez sottement — attachée à eux. Et je n’ai plus envie qu’ils meurent.

    J’ai donc exploré d’autres pistes dans mes scénarios. Dans Bâti et déconfiture, il y a bien un meurtre – je rassure les puristes du genre -mais il m’a semblé moins complexe à élucider que la véritable question de fond : qui a été tué ?

    Car, en réalité, le problème n’est pas que Lucie découvre un cadavre… mais que l’on ne sait plus vraiment qui est qui.

    Une légère touche de fantastique affleure également, à travers l’évocation d’un événement troublant. Mais, au fond, le véritable mystère ne réside-t-il pas dans ce qui ne se résout pas complètement ?

    Voilà, je vous le dis comme cela me vient : j’aimerais un jour écrire un cosy mystery sans meurtre… et qu’il soit tout aussi passionnant qu’un autre.

    C’est là mon ambition.

  • Bâti et déconfiture est sorti !

    Bâti et déconfiture est sorti !

    Aujourd’hui est une grande journée.

    La Mercerie des Duchesses ouvre ses portes…
    avec un cadavre bien froid, une secte qui s’agite dans l’ombre et quelques identités franchement douteuses.

    Au milieu de tout cela, Lucie Frauenberg tente de mener une vie tranquille.

    Spoiler : ce n’est pas gagné.

    Le premier tome de Meurtres cousus main est disponible dès maintenant sur Amazon et sur Kobo/Fnac, pendant que je m’attelle déjà à la suite… et même au troisième.

    Si vous aimez les ambiances cosy (oui, douillettes… mais pas trop), les enquêtes qui prennent leur temps sans être simples, vous devriez trouver votre bonheur.

    Et bien sûr, votre avis compte !

    Pour les amatrices et amateurs de livres papier : vous pouvez aussi découvrir en cliquant sur ce lien (articles sur mon site) le livre Broché AMAZON.

    PS : n’oubliez pas de vous abonner pour avoir accès à des contenus réservés !

  • Bati et deconfiture : l’illustration surprise !

    Bati et deconfiture : l’illustration surprise !

    S’abonner pour poursuivre la lecture

    Abonnez-vous pour avoir accès à la suite de cette publication et au contenu réservé aux abonnés.

  • Lucie Frauenberg : construire un personnage principal

    Lucie Frauenberg : construire un personnage principal

    S’abonner pour poursuivre la lecture

    Abonnez-vous pour avoir accès à la suite de cette publication et au contenu réservé aux abonnés.

  • Lucie Frauenberg : l’héroïne de Meurtres Cousus Main

    Lucie Frauenberg : l’héroïne de Meurtres Cousus Main

    Lucie Frauenberg est l’héroïne principale de la série « Meurtres Cousus Main » .

    Sans vouloir dévoiler toute la série, dont Bâti et Déconfiture est le premier livre qui va bientôt sortir (en mai 2026), je souhaite dans cet article vous la présenter en quelques lignes.

    Lucie a repris la mercerie familiale suite au départ à la retraite de sa mère Yvonne. Elle aspire, en réalité, à une vie paisible qu’elle partage entre ses clientes, les leçons de couture et son appartement un peu trop grand pour elle. Dans Bâti et déconfiture, elle souhaite monter une affaire de décoratrice d’intérieur.

    La bonne quarantaine, Lucie est typiquement une femme « sans histoire ». Elle a des goûts simples, des préoccupations des femmes de sa génération, … Elle est issus d’un bon milieu, fille unique, … En somme, elle n’a rien d’extraordinaire.

    Je n’ai pas voulu faire de Lucie une sorte de super-héroine munie d’un paquet de qualités qu’un être humain normalement constitué ne pourrait supporter.

    Si je devais la qualifier, je dirais qu’elle est « normale » – terriblement normal.

    Elle a juste un excellent sens de l’observation et une aptitude à analyser les faits. Ce que l’on appelle de l’intuition. Et encore ! Il lui arrive de se tromper.

    J’ai souhaité respecter la règle numéro 1 du Cosy Mystery : l’enquêteur ou l’enquêtrice est non seulement un « amateur » mais un individu normal. C’est d’ailleurs toute la difficulté : rendre attratif l’histoire d’une femme normale qui enquête au sujet de crimes (eux, pas normaux du tout).

    Qu’aime-t-elle ?

    Elle a une relation particulière aux objets et aux lieux, à leurs histoires. Une sorte de souci du détail, si vous préférez … Contrairement à ce que font beaucoup d’auteurs et d’autrices, je n’ai pas créé une héroïne à mon image et même en l’idéalisant !
    Elle aime faire du vélo – ce que je déteste faire. Elle sait parfaitement coudre (alors que je suis moyenne), ne sait pas tricoter (moi si) et a la main verte (ce qui n’est pas du tout mon cas). Elle n’a pas d’animal de compagnie (j’ai un chat). Donc n’espérez pas de longs monologues avec un poisson rouge. Elle boit du thé, du café, … n’a pas d’allergie et/ou de problèmes de santé particulier (rassurez-vous, moi aussi).

    Lucie : au fil de la série.

    Elle sera, bien entendu, moins figée qu’une Miss Marple. Déjà, elle est plus jeune et ne sait pas tricoter. Cela aide !

    Au fil des livres, Lucie évoluera. Vous découvrirez un peu plus sur son passé dans le 2ème roman, comme sur sa famille dans le 3ème roman.

    Peut-être aussi découvrirez vous qu’elle est moins « normale » qu’elle ne le paraît … mais cela est une autre histoire …

    Pour en savoir plus sur comment j’ai créé le personnage de Lucie Frauenberg, n’hésitez pas à vous abonner ! Un article est à paraître qui vous sera spécialement réservés.

  • L’indice qui raconte tout  (et que personne ne voit)

    L’indice qui raconte tout (et que personne ne voit)

    Dans un cosy mystery, tout est visible.

    Les personnages parlent, les indices sont là, les scènes s’enchaînent… et pourtant, l’essentiel passe souvent inaperçu.

    Non pas parce qu’il est caché. Mais parce qu’il est trop bien intégré.

    Lorsque j’écris, je ne cherche pas à dissimuler un indice derrière un rideau. Au contraire, je le pose là, au milieu du décor. Je le rends banal. Presque insignifiant.

    Un mot, une habitude, une incohérence légère… quelque chose qui ne dérange pas assez pour alerter.

    Et c’est précisément là que tout se joue.

    Dans Bâti et déconfiture, comme dans les romans qui suivront, ce ne sont pas les grandes révélations qui comptent. Ce sont les petits décalages. Ceux que l’on remarque… puis que l’on oublie.

    Lucie, elle, ne les oublie pas.

    Elle observe. Elle assemble. Elle doute. Là où d’autres avancent vite, elle s’attarde. Là où tout semble logique, elle sent que quelque chose résiste.

    Ce n’est pas une enquêtrice au sens classique. Elle ne poursuit pas. Elle ne traque pas. Elle regarde. Et parfois, cela suffit.

    Alors non, il n’y a pas toujours besoin d’un indice spectaculaire pour comprendre une intrigue. Parfois, il suffit d’un détail… placé au bon endroit.

    Et si ce détail vous a échappé à la première lecture, rassurez-vous : c’est normal. C’est même prévu.

    La vraie question est ailleurs.

    L’avez-vous remarqué… sans encore savoir pourquoi il comptait ?

  • La Mercerie des Duchesses

    La Mercerie des Duchesses

    Une mercerie : un lieu idéal pour une série de Cosy Mystery.

    Je ne suis pas douée en couture mais j’aime beaucoup me coudre mes vêtements et établir des projets de couture. Par conséquent, je fréquente, avec une certaine assiduité, des magasins spécialisés.
    Je ne voulais pas de cupcake, de thé ou encore de lieux figés dans le temps … Je souhaitais un lieu moderne où toutes les générations pouvaient se rencontrer. Une mercerie est devenue une évidence pour installer le lieu central de mes intrigues et de cette série de Cosy Mystery à la française : Meurtres Cousus Main.

    Pourquoi ce nom ?

    L’idée est simple : Nancy fut le chef-lieu du Duché de Lorraine, avec comme personnalités importantes des ducs … et donc des duchesses. Ce choix de nom est un clin d’oeil à cette ville de province où j’ai vécu durant de nombreuses années (et avec plaisir). Surtout, il n’existe aucune Mercerie des Duchesses à Nancy et ailleurs. Ce qui a un avantage indéniable !

    L’histoire de la Mercerie des Duchesses.

    La « Mercerie des Duchesses » est située à Nancy, comme vous l’avez compris. Elle est une affaire familiale, fondée en 1905 par une ailleule de Lucie Frauenberg et que sa mère Yvonne a repris en son temps. De la mercerie initiale, il ne reste rien. Elle fut déménagé, une dernière fois, début des années 1980 par Yvonne dans une ancienne usine construite au 19ème siècle. Yvonne Frauenberg prenant une retraite méritée céda l’établissement à sa fille, Lucie, notre héroïne.

    Dans « BATI ET DECONFITURE », vous rencontrez Lucie qui vient à peine de redresser l’affaire cédée par sa mère et sa responsable de magasin, Jeanne Delorme aux idées marketing … quelque peu effrayantes !

    Pour en savoir plus sur la Mercerie des Duchesses : deux articles à paraître spécialement réservés aux abonnés !

    Des contenus sont réservés aux abonnés !

  • Le cosy mystery : un sous-genre de roman policier

    Le cosy mystery : un sous-genre de roman policier

    Le Cosy Mystery, sous genre du roman policier, a gagné ses lettres de noblesses avec Agatha Christie, reine du crime incontestée, grâce à ses intrigues bien ficelées. J’ai choisi ce genre pour de nombreuses raisons, mais avant toute chose : de quoi parlons-nous ?

    Ce qui distingue les romans de Cosy Mystery des autres romans du genre policier est :

    • L’ambiance qui est, d’ailleurs, l’argument principal du genre bien plus que la qualité des intrigues pour la plupart des auteurs.
    • Les héros du Cosy Mystery sont des personnages sympathiques qui se trouvent embrigadés dans des situations rocambolesques à la recherche du criminel. Ce sont des amateurs, pour certains auteurs, dotés de qualités ou capacités particulières.
    • Les intrigues ont des ressorts humains, … il n’y a pas de fous, et encore moins de psychopathes à l’horizon. Les crimes ont un mobile comme la jalousie, la haine, la vengeance, l’argent …
    • La violence gratuite (et glauque) et l’aspect technique des crimes eux-mêmes sont complètement absents de ce type de roman.

    « Meurtres Cousus main » est complètement dans la lignée du cosy mystery, par son ambiance sympathique : une ville de province (qui existe), une mercerie agréable, un duo d’enquêteurs, des personnages secondaires récurrents … Tout semble possible lorsque l’on commence une telle série.

    J’ai souhaité respecter une des règles de Agatha Christie : le fair play avec les lectrices et les lecteurs. Je ne sors pas de coupables du chapeau ou d’indices de dernière minute pour complexifier inutilement une intrigue…. ou parce que je ne sais pas atterrir sur mes deux pieds … Cela m’oblige à monter des intrigues solides et cohérentes. Le jeu est d’abord pour moi avant d’être celui des lectrices et des lecteurs !

    J’ai choisi d’installer la Mercerie des Duchesses à notre époque. Lucie est moderne, dynamique et n’est pas enfermée dans le passé. Certes, elle boit du thé, mais n’en fait pas une religion …

    Les ressorts « français » de la romance sont aussi présents. La pudibonderie anglo-saxone n’a pas vraiment sa place dans un roman français écrit par une française. Ce qui ne retire rien au romantisme, à la séduction ou encore à l’attraction amoureuse. Je respecte, cependant, une règle assez simple du Cosy Mystery : pas de scène de sexe.

    Ecrire du cosy mystery est surtout un moyen de passer de bons moments – pleins de mystères – avec mes personnages … mais pas que.

    Des contenus sont réservés pour les abonnés !

  • Fonctionnement du blog

    Fonctionnement du blog

    Ce blog a pour vocation de vous faire découvrir mes sources d’inspiration ainsi que les coulisses de la série Meurtres cousus main.

    La sortie de Bâti et déconfiture est prévue pour le 1er mai 2026. Le roman suivant paraîtra, au plus tard, en octobre 2026.

    Vous trouverez également une page dédiée aux livres publiés dans le menu de navigation, sous l’onglet « La série ».

    En construisant ce blog autour de Meurtres cousus main, il m’a semblé important de proposer aux abonnés — qu’ils soient déjà lecteurs ou simplement curieux — des contenus complémentaires : informations inédites sur la série, illustrations, et autres surprises, selon mon envie et mon imagination.

    Une rubrique leur est donc spécialement consacrée, avec des contenus exclusifs… et une première surprise déjà en ligne.

    Si vous souhaitez aller plus loin, n’hésitez pas à vous abonner : vous y découvrirez les coulisses de mon travail d’écriture, mes sources d’inspiration… et, peut-être, une autre manière de suivre la vie de mes personnages.