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Rubrique réservée aux abonnés de Meurtres cousus main

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En décidant de situer la série – tout du moins l’activité professionnelle de Lucie Frauenberg dans une mercerie – j’avais le besoin d’un vrai bâtiment. Je veux dire, par là, d’un bâtiment remarquable tout en étant crédible (historiquement).
Dans l’Est de la France, il existe quelques façades qui m’ont été une source d’inspiration. Par exemple, la première photo est celle de la poste de Montmirail, en dessous une façade dans une rue de Liverdun.

J’ai griffoné une façade que vous allez avoir le plaisir de découvrir. Admirez mon sens des proportions et la qualité de mes coups de crayons !
Je l’ai faite transformée par IA …. Du moins, je me suis battue avec elle pour rendre crédible un bâtiment, construit au 19ème siècle qui fut une usine.

L’IA a pris quelques libéralités avec la première intention : en ajoutant la porte vers l’appartement de Lucie (à l’étage). Elle a de même réduit une des deux larges vitrines. Quant à mes charmants toits en pentes diverses, je vous laisse juge !

Pour celles et ceux qui sont anti-IA … qu’ils se rassurent : elle ne me sert qu’à illustrer mes romans. L’ambiance, le style et même les couleurs sont de « moi ». Je les décide.
Une IA a, d’ailleurs, quelques limites … que vous allez comprendre lorsque vous découvrirez dans un prochain article : le plan de l’appartement de Lucie … Toute une histoire !
Au début, mes griffonages ne devaient servir qu’à moi. Je veux dire, par là, qu’ils devaient me permettre de décrire, dans mes romans, ici la façade de la mercerie, là la porte de la mercerie, les briques de la mercerie …. et j’en passe. La mercerie a autant d’importance, à mes yeux, qu’un personnage.
Puis, ce dessin en main, elle devait être la couverture de Bâti et découfiture … et comme vous l’avez, toutes et tous, constaté, c’est ma 4ème de couverture.
Lire aussi « La Mercerie des Duchesses »


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